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La naissance : le savoir-faire d’une femme...
Dans les années 60, habitait près du pont de la Boucan à Sainte-Rose, en Guadeloupe, une femme nommée Dame Henri Besson. Elle avait pour habitude de préparer des sauces piquantes relevées à base de piments antillais pour sa consommation personnelle et celle de ses proches. Un jour, elle décida de vendre ses sauces piquantes, afin de gagner un peu d'argent. Elle préparait ses "piments confits" et sa sauce piquante baptisée "sauce antillaise" dans sa maison, aidée de Violaine. Très vite, la qualité de ses produits lui valut une notoriété grandissante auprès des consommateurs. Mais l’engouement pour ses fameuses sauces piquantes eu finalement raison de l’énergie de Dame Henri Besson, qui décida de transmettre son flambeau.
Le relais : la détermination d’un homme...
Dame Henri Besson transmet son activité et son savoir-faire en 1978 à José Marsolle. Celui-ci modernise la fabrication, embauche du personnel (6 salariés), installe la marque Dame Besson dans la grande distribution et développe de nouveaux produits. Mais une chose demeure : les recettes de sa tante, qu’il décide de garder à l’identique.
Aujourd'hui, sept condiments satisfont les palais gouteux d’une cuisine relevée :
Dont deux nouveaux produits qui se sont récemment joints à la famille :
Indispensables à la préparation de la cuisine familiale et professionnelle antillaise, ils font aussi merveilles pour l’assaisonnement et la préparation des salades, viandes et poissons de notre tradition culinaire.
Un succès grandissant
La structure de l’entreprise s’agrandit peu à peu pour recevoir du nouveau matériel. Le chiffre d’affaire a été multiplié par 20 depuis sa reprise. José Marsolle exporte désormais environ 10% de sa production et souhaite être présent au-delà du marché hexagonal. Mais qu’est ce qui fait le succès des produits Dame Besson ? « La bonne terre pour la production des piments, l’investissement des personnes qui travaillent dans l’entreprise et le respect des traditions » répond José Marsolle qui n’a pas fini d’inventer de nouvelles formules pour mettre du sel... pardon, du piment dans nos assiettes ! |